



http://vimeo.com/33443700
Cette vidéo me rapelle l'enlèvement des Sabines de Nicolas Poussin,1637-1638. Les spectateurs sortent d'un côté et de l'autre de la salle de projection, rapellant la dynamique de construction du tableau.






Statue du mineur, 1981, 3 tirages cibachrome à partir de diapositive projetées 40,5x30,5cm chaque, Musée des Beaux arts de Calais.
L'épreuve de lecture, 1983, 9 épreuves papier noir et blanc, 96,5x94 cm, Collection F.R.A.C. Aquitaine.
N.E.W.S. 1987, 4 séries de 2 éléments : ciel : cibachrome, verre, fer, 105x91x4,5 cm, chaque, console : fer poli, cire, graphite, 115x35x13,5 cm, chaque, Musée Réattu, Arles en Provence.Étudiant en peinture à l'Ecole des beaux-arts deTaiyuan, Jia Zhangke publie un premier roman en 1991. Il entre ensuite à l'Université de cinéma de Pékin, où il fonde un « groupe du film expérimental », considéré comme la première structure de production indépendante en Chine. Issu de la sixième génération de cinéastes chinois dite « underground », il a reçu de nombreux prix dans les festivals de films internationaux.
Les films de Jia Zhang Ke se caractérisent par un réalisme très accentué, trouvant ses thèmes dans la vie quotidienne des zones semi-urbaines de Chine, où il plante l'envers du décor d'une Chine largement mystifiée par le cinéma chinois grand public. Cela explique qu'il soit apprécié en Europe et quasiment inconnu du public chinois.
Aby Moritz Warburg (1866 à Hambourg, Allemagne-1929) est un historien de l'art . Son travail a servi à jeter les bases de l'iconologie. (http://fr.wikipedia.org/wiki/Aby_Warburg)

Thomas Struth, Audience
Françoise B Johnston, 1899
Dehors est la ville, Edouard Hopper de François Bon éditions Flohic,1998
New York Office, 1962, huile sur toile, 101,6x139,7cm, Montgomery, Montgomery Museum of Fine Arts, collection Blount.
Office in a Small city,1953, huile sur toile,71,1x101,6cm, New York, Museum of Modern Art, fonds Georges A. Hearn, 1953 (53.183)
P27 : « Ce qui est peint de la ville c’est cette séparation. Le temps de la ville est clos et arrêté, ne dépend que des pans de murs monochromes, et la suspension ouverte du temps c’est le corps qui la crée, ici dans la petite ville, devant l’architecture géométrique d’une usine, un homme immobile lève les yeux sur le ciel, ou dans le noir de la boutique au soir sur la rue illuminé, saignée sombre dans la ville très haute et paradoxalement vide. »
P49 : « …inventer le récit sur la seule figure d’un instant immobile, et qui déborde par cette proximité de l’intime, qui semble gagner donc par imprégnation la totalité de la surface de la toile. »
P61 : « …parvenir à tenir récit sur un seul instant suspendu, et que dans cette suspension la géométrie passive de la ville se fasse forme et langage. »
« Par la ville étrangère s’impose la scène même où on sait que le travail surgit plus fort que vous, où vous-même êtes l’outil de votre discipline et pas le contraire. »
Valérie Jouve, impressions ecran du défilement de photos sur le site personnel de l'artiste.